A propos de
Karine Salfati

A propos de Karine Salfati

Artiste hybride

Dès son plus jeune âge, Karine dansait sur les tables lors de réunion de famille… Petite fille de Mattox et son Jazz, elle découvre ses influences grâce à Sophie Ardillon, sa diversité avec Alain Gruttadauria et Bruno Collinet et même le cancan avec Michelle Nadal. Révoltée et curieuse, elle goûte toute jeune aux claquettes, aux danses rétro, au Hip Hop mais plus fougueusement à la danse orientale.

Saltimbanque pour la Cie Les nuits blanches sur les scènes techno ou chorégraphe au Club Med, elle prend le goût du voyage, des nouvelles cultures et des rencontres.

Le retour à Paris, lui offre l’opportunité d’obtenir son Diplôme d’Etat de professeur de danse à l’école Choréia et de s’initier à de nouvelles inspirations en danses indiennes auprès de Mahina Khanum et danses tsiganes avec Sophie Ménissier. Avec elles, elle approfondit ces nouveautés et nourrit son tempérament.

Elle monte alors ses propres projets liés à ces rencontres en tant que chorégraphe pour des clips « Blottie » ou « Smetanitch ». Puis elle créée et danse ses pièces originales mêlant ces inspirations diverses (« Orindja » du nom de sa Cie) et introduisant même de la magie dans « Om safsar jin » avec Ernest Dayang rencontré au Sénégal.

Danseuse hybride comme elle se plaît à se faire appeler, Ka (de son pseudo) accompagne également musiciens et chanteurs du « Balkansambl », « Nuits de princes » et d’autres encore…

Comme chaque détails a son importance dans le domaine artistique, Karine travaille tout ce qui a trait à ses créations et son image. Elle réalise ses affiches, dessine des logos, coud ses costumes, monte des bandes-son, développe son site internet…

Œuvrant de cette manière pour elle-même, comme pour ses consœurs, elle est au plus proche de Sophie Ménissier, qu’elle assiste et de sa Cie Isao qu’elle aide à la réalisation de ses créations et événements, tout autant qu’elle y danse.